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Élagage

Élaguer sans abîmer l'arbre.

Un arbre s'élague pour sa santé et pour la sécurité de ce qui l'entoure, pas pour le raccourcir. Retrait du bois mort, éclaircissage, réduction de couronne, élévation pour dégager un passage, démontage quand l'arbre est devenu dangereux : nous intervenons en grimpé comme à la nacelle, avec évacuation et broyage des rémanents. Nous nous déplaçons à Preuilly-sur-Claise et dans les communes alentour.

Quand élaguer ?

Hiver

De novembre à mars

L'arbre est au repos, la charpente se lit sans les feuilles et les plaies cicatrisent avant la reprise de sève. C'est la fenêtre principale. Elle se referme à la mi-mars : passé cette date, les arbres abritent les nichées et l'intervention se reporte, hors urgence de sécurité. La même règle protège les haies.

Fin d’été

Août et septembre

Réservée aux essences qui « pleurent » abondamment au printemps — bouleau, érable, charme, noyer — et aux résineux. Tailler ces arbres en fin d'été leur évite de perdre de la sève par les plaies.

L'étêtage n'est pas de l'élagage

Couper un arbre à hauteur voulue, en laissant des moignons, est la pratique la plus répandue et la plus dommageable. Les plaies sont trop larges pour se refermer, le bois se carie de l'intérieur, et l'arbre répond par des rejets vigoureux mais mal accrochés : dix ans plus tard, il est plus haut, plus fragile et réellement dangereux.

Nous taillons au-dessus d'un tire-sève, au ras du col de la branche, sans jamais retirer plus d'un tiers du volume de la couronne en une intervention. Un arbre trop grand pour son emplacement se réduit progressivement — ou se remplace, mais cela se dit franchement.

Quand l'arbre ne peut pas être gardé

Un arbre mort, fendu, déraciné par une tempête ou devenu trop grand pour l'endroit où il pousse ne se rattrape pas à la taille. Nous procédons alors à l'abattage : d'un seul tenant quand la place le permet, par démontage quand elle manque. L'arbre est alors descendu par tronçons, en grimpé ou à la nacelle, avec rétention par cordes au-dessus d'une toiture, d'une clôture ou d'une voie.

Le bois est débité et évacué, ou laissé sur place en bûches si vous vous chauffez au bois. La souche, elle, reste : on peut la laisser se décomposer, ou l'extraire lorsque le terrain doit être replanté ou remis à plat — c'est alors du défrichage.

Un arbre à reprendre ?

Un élagage se chiffre sur place : l'essence, la hauteur et l'accès changent tout. Le déplacement pour évaluer le chantier est sans engagement.

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