Du bois choisi pour l'endroit où il va.
Le bois apporte une chaleur qu'aucun autre matériau ne remplace, à condition d'être employé au bon endroit. Terrasses, pergolas et abris, clôtures et claustras : nous construisons sur mesure. Et tous les bois grisent : c'est un phénomène de surface, sans effet sur la solidité — à vous de choisir entre laisser faire et entretenir. Nos ouvrages se posent à Preuilly-sur-Claise et dans les communes alentour.
Ce que nous construisons
Terrasses, pergolas, clôtures
Terrasses sur plots ou sur lambourdes, pergolas, claustras, clôtures et ganivelles. Ce sont les ouvrages où la classe d'emploi décide de tout : ce qui touche le sol n'est jamais de la même essence que ce qui reste en l'air.
Charpente, ossature, bardage
Fermes de charpente assemblées à l'atelier puis levées sur place, murs à ossature bois, abris, appentis, cabanons et hangars. Le bardage se pose en douglas, parfois brûlé au chalumeau : ainsi traité, le bois se patine seul et tient des décennies sans entretien.
Cabanes, passerelles, soutènements
Cabanes de jeux sur pilotis, cabane perchée dans un saule têtard, passerelles au-dessus d'un fossé, murs de soutènement en madriers glissés entre des poteaux d'acier. Les pièces lourdes s'assemblent au sol et se lèvent à la grue araignée.
Les essences que nous employons
Douglas, mélèze, pin traité
Le douglas et le mélèze sont deux résineux français qui tiennent dehors sans traitement chimique, en usage hors sol. Le pin traité en autoclave reste l'option économique pour les pièces enterrées.
Chêne, robinier, châtaignier
Le chêne pour les pièces de structure, le robinier et le châtaignier pour tout ce qui touche le sol : ce sont les rares essences européennes naturellement durables au contact de la terre, sans aucun traitement. Le châtaignier fendu reste le bois du piquet et de la ganivelle.
Une lame de terrasse n'est pas un poteau
Le bois se choisit par classe d'emploi, de 1 à 5, selon l'exposition à l'humidité. Une lame de terrasse relève de la classe 3 : hors sol, mais mouillée par la pluie. Un poteau enterré relève de la classe 4 : contact permanent avec la terre.
Poser un bois de classe 3 au contact du sol, c'est le condamner en trois à cinq ans. C'est l'erreur la plus courante et la plus coûteuse à réparer, puisqu'il faut alors reprendre l'ouvrage entier. Nous employons donc des essences différentes selon l'endroit — ce qui explique des écarts de prix qui n'ont rien d'arbitraire.
Un ouvrage en bois à construire ?
Dites-nous l'emplacement et l'usage : c'est l'exposition à l'humidité qui détermine l'essence, et donc le budget. Nous passons voir le terrain.
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